Malaga accumule une chute de 55% dans les projets de construction et terminera l'année avec quelques 7000 projets, 6 fois moins qu'à
l'époque du "boom". La Costa del Sol progresse à pas de souris.
Les indicateurs de la construction se suivent et reflètent le fait que le secteur est au plus bas, surtout en ce qui se réfère aux projets de futures habitations,
tenant compte du fait que celles déjà construites ne se vendent pas et que le stock avoisine les 30.000 unités.
Le collège des architectes de Malaga annonçait hier qu'au
3ème trimestre de cette année seulement 704 projets d'habitations ont été visés à Malaga, 67% de moins que pour la même période de l'année dernière, alors qu'il y en avait
2088. Si nous prenons les données accumulées entre janvier et septembre, Malaga totalise une chute de 55,4% comparée à l'année antérieure, avec 4766 constructions
finalisées pour plus de 10.700 alors.
Avec ces données, il est prévisible que Malaga termine l'année aux alentours de 7.000, ce qui représente une nouvelle débâcle.
En 2008, on terminait avec 14.300 nouveaux projets, un chiffre qui fut déjà un drame, tenant compte des chiffres des années antérieures: entre 2002 et 2006,
le niveau oscillait entre 39.000 et 45.000 alors qu'en 2007, l'année où la crise a commencé à pointer, on tombait à 29.482.
Tous ces chiffres paraissent aujourd'hui totalement inaccessibles.
(14/10)
Malaga compte à présent son premier point de distribution de LPG d'Andalousie, le 5ème en Espagne, permettant à l'usager une économie de 25 à 40%, comme
le disait hier le directeur des ventes de LPG Rapsol Espagne, José Manuel Hernández, lors de l'inauguration de la station. Cette pompe, se trouvant à la
station Rapsol du zoning industriel de Guadalhorce de Malaga, s'ajoute aux 4 autres qui sont déjà opérationnelles à Madrid, Barcelone
et Zaragoza. Le directeur des ventes de Rapsol a expliqué que le gaz, un mélange de butane et propane qui s'obtient principalement directement des gisements de
gaz naturel et de la distillation du pétrole en raffinerie, est une alternative de combustible "écologique, propre et économique, qui très probablement, est une
application immédiate comme solution à la mobilité urbaine". Ainsi, en Europe, il y a plus de 7 millions de véhicules qui utilisent ce type de combustible, alors
qu'en Espagne, il y en a entre 2500 et 3000, un chiffre qu'on espère augmenter, grâce à un plan d'investissements de Rapsol qui prétend installer plus de 80
points de vente de LPG entre 2009 et 2010.
(27/10)
Le président de l'Association des Patrons et Hôteliers de la Costa del Sol (AEHCOS), José Carlos Escribano, a annoncé aujourd'hui qu' "il y aurait des fermetures temporaires"
d'hôtels sur la Costa del Sol durant l'hiver, comme conséquence de la crise économique, mais a assuré qu'il "n'y aurait pas de coût sur le travail". Escribano a ressorti en conférence de presse qu'on prévoyait un hiver "plus dur" puisque le secteur hôtelier de la Costa del Sol dépendait des touristes allemands et britanniques
durant cette période, "secteur qui passe un mauvais moment", d'autant plus que des pays compétiteurs comme la Grèce, la Turquie et l'Egypte sont en train de dérouler des
politiques touristiques "plus dures". Au sujet des nuitées d'hiver, Escribano a indiqué qu'il y avait "une grande incertitude", déjà qu'on ne sait pas comment va se
comporter le marché, il n'y aura qu'à attendre que passe cette époque.
De même, le président de AEHCOS a affirmé que l'occupation hôtelière durant l'été avait été "acceptable", vu que les résultats obtenus "étaient inespérés" et a ajouté que
la Costa del Sol était "une destination sûre pour investir dans les vacances".
De son côté, le président du Patronat Provincial du Tourisme "Costa del Sol", Salvador Pendón, a souligné le fait que le tourisme résistait "mieux" à la crise économique que
n'importe quelle autre activité. Pendón a assuré que "la base touristique de la Costa del Sol était non seulement égale à celle des autres compétiteurs, mais que, dans beaucoup de
cas, elle était assez supérieure".
(28/10)