L'Andalousie est présente à Londres avec une action directe des consommateurs britanniques qui essayent de faire appel au bon
cœur de leurs potentiels touristes pour les amouracher
de la région et pour qu'ils aillent la visiter. Cette initiative se déroulera jusqu'au 12 novembre prochain au centre commercial Westfield de la capitale londonienne dans le cadre de la
célébration du World Travel Market (WTM).
Le président de la Junte d'Andalousie, José Antonio Griñán, et le conseiller du Tourisme, Luciano Alonso, visiteront aujourd'hui cette action promotionnelle, où ils parcourront les
exposants des 8 provinces andalouses et inviteront les Britanniques à connaitre les charmes de l'Andalousie.
Un serveur de vins (selon l'art antique), un coupeur de jambon (selon les règles de l'art) et un spectacle de flamenco ont été tiré au sort pour la région et seront les attractions
de cette promotion qui prétend, selon Griñán, transférer la diversité de l'offre de la Communauté Autonome. "Andalousie est une marque unique et nous voulons que toutes les formes de
tourisme de la région puissent pénétrer les connaissances des Britanniques" a dit le président du gouvernement andalou aux journalistes.
Ainsi, il fit remarquer les trésors que renferme l'Andalousie et les multiples façons de la visiter. "Le tourisme est une pièce fondamentale, c'est la première industrie d'Andalousie et
elle a des références dans le monde entier", dit-il en ajoutant que 2,3 millions de Britanniques visitent la région chaque année. Avec cette action directe, qui rejoint la campagne
du ministère du Tourisme qui se termine dans le cadre du WTM, l'Andalousie a voulu se devancer elle-même, élargissant les espaces où son image était présente, comme dans les aéroports de
Heathrow et Gatwick, dans les stations de trains et de métros ou dans le touristique
Piccadilly Circus.
Malgré les difficultés qu'ont maintenant les Britanniques pour voyager, à cause de la dépréciation de la livre sterling, Griñán est confiant dans une prompte récupération, allant de pair
avec la croissance déjà expérimentée aux Etats Unis. "L'économie britannique est plus interdépendante des Etats-Unis et ainsi, peu à peu, elle va récupérer, ce qui permettra d'attirer les
touristes vers l'Andalousie" a-t-il déclaré.
Vin, Jambon et Flamenco.
Durant cette action, nombreux furent les Britanniques qui se sont approchés d'un exposant d'Andalousie, ou bien pour opter pour l'un des WE tiré au sort, ou bien pour profiter de la
musique du spectacle de flamenco, qui faisait les délices des spectateurs, arrachant les applaudissements. Il y en avait également beaucoup qui en profitaient pour déguster le vin et
le jambon andalou. De même, les deux jeunes femmes vêtues de blanc, accueillies avec des
œillets rouges, et qui, à plus de 2 mètres de hauteur, mettaient en scène la danse andalouse.
Les mouvements de foules furent constants dans ce centre commercial de plus de 250 magasins et 40 restaurants, situé au nord-est de la cité londonienne. Westfield est l'une des
principales enceintes d'exposition, qui accueille environ un demi million de visiteurs par semaine, avec un profil de classe moyenne-haute et haute de pouvoir d'achat.
Selon Griñán, en matière touristique, l'Andalousie doit travailler à moyen et long terme. De fait, il dit qu'en moyenne, un Britannique reçoit 1500 impacts publicitaires par jour,
où la politique de l'Andalousie est de les "personnaliser" et amplifier sa présence dans les endroits où elle peut "capter" ces touristes. "Plus de 80% prennent leur décision de
voyage de manière individuelle, cherchant sur internet, et nous voulons qu'ils optent pour l'Andalousie après avoir pris une connaissance réelle de ce que nous offrons", déclara-t-il
en soulignant que la Junte voulait "amener l'Andalousie dans le cœur des touristes". "Nous voulons envahir Londres avec notre message et qu'il soit vivant", insista-t-il durant sa
présence dans la zone "Atrium" où se déroulait l'action, sur 250 m² et 3 espaces différents. Cette initiative sera renforcée par une publicité dynamique dans tout le centre
commercial par la création d' : un site web spécifique où les citadins pourront offrir des
œillets virtuels à leurs amis.
Beaucoup de personnes qui approchaient l'Atrium connaissent déjà la région, dont ils retiennent surtout le soleil, la gastronomie et la culture, en plus des plages.
Certains, comme Virginia Spong, se sont montrés disposés à voyager en Andalousie l'année prochaine. Comme cette action, et toutes celles qui se déroulent dans Londres, le
gouvernement andalou prétend éveiller la population britannique au désir de voyager en Andalousie. Pour eux, en plus, un accent spécial sera mis au salon WTM, qui se fêtera,
à partir de lundi, dans l'enceinte ExCel et où il y aura plus d'une centaine de patrons ayant comme objectif de faire des affaires et attirer les visiteurs vers la région.
(8/11)
Malaga va renforcer son pari de "ville géniale" par la commercialisation on line, dans les prochains mois, à travers la page web de l'agence Halcón Voyages,
d'une section de vente directe et de promotion de produits liés à la ville. Comme l'annonça hier le conseiller municipal du Tourisme, Elías Bendodo, la collaboration avec
cette société augmentera le nombre de destinations via le site Web, alors qu'il est déjà le moyen préférentiel de réservations pour Malaga, avec plus de 60% des contrats planifiés
durant cette année. L'initiative, soulignait l'édile, garantit la visualisation des réclames de Málaga et son contact avec une énorme quantité de clients potentiels.
Concrètement, dit-il, le site web est visité par plus de 30 millions d'internautes, la majorité des Espagnols, précisément le public sur lequel se concentre le plus gros
effort promotionnel de la Mairie. La publicité de cette destination sur le web, qui mesurera pour la première fois l'efficacité de sa préparation durant les fêtes de
décembre, est accompagnée de la possibilité d'acheter des logements et des paquets touristiques incluant transport et promenades organisées dans les enclaves patrimoniales de
la cité. De plus, l'action sera complétée par une translation de la campagne dans la revue bimensuelle de la compagnie et aux exposants de ses bureaux qui projetteront des
vidéos sur Málaga.
Cette alliance ratifie le compromis de l'industrie touristique avec les nouvelles formes de vacances, spécialement la dénommée "city break", l'escapade de week-end, qui s'est
révélée, ces derniers mois, comme l'une des plus rentables pour augmenter la cote touristique des grandes villes. A la lumière de ces nouveaux temps, Bendodo annonça que
le contenu de la campagne mettrait l'accent sur les valeurs culturelles de la ville. Un aspect apprécié avec enthousiasme par le directeur régional de Halcón
Voyages, Jaime González, vantant des infrastructures comme le Musée Picasso de Málaga.
De même, l'édile a offert quelques données sur les coutumes et caractéristiques des visiteurs de Málaga, qui se distinguent, entre autres points, par un usage massif du web
pour planifier leur vacances: la majorité des voyages réservés vers Malaga sont faits par des personnes de classe moyenne dont les centres d'intérêts entrent dans le segment
de la culture et des loisirs, considérés comme essentiels par 47% des voyageurs. Le niveau de satisfaction est aussi très élevé avec 15,6% qui affirment avoir déjà fait plus de
5 visites de la ville.
La page où vous pouvez trouver :
tous les renseignements sur Málaga
(17/11)
Le ministre de l'Industrie insiste pour que l'Espagne codirige la structure productive de ce type de voitures.
Le ministre de l'Industrie, Miguel Sebastián, a proposé aujourd'hui un pacte d'état sur la voiture électrique, parce que "c'est un projet stratégique à longue échéance,
dont les résultats mettront des années à se voir".
Sebastián, qui inaugurait un séminaire sur le Véhicule Electrique organisé par la Fondation Alternatives, signalait que le dit pacte serait englobé dans un grand accord
national sur l'énergie, dont la voiture électrique serait l'un des axes fondamentaux. Il a dit que cette idée avait été exposée au principal groupe d'opposition, sans
que, jusqu'à cette heure, il ait donné une réponse à cette initiative du Gouvernement. Il réitéra le rôle moteur que le Gouvernement exerce dans cette alternative de
mobilité propre et dans ce cadre évoqua le fait que durant la présidence espagnole à l'U.E., le véhicule électrique serait l'axe central du Conseil de Compétitivité
informel qui sera célébré au mois de février à San Sebastián. Le titulaire de l'Industrie souligna le fait que si l'Espagne fabriquait ou ne fabriquait pas ce type de
véhicule, les avantages sont incontestables, car, sans le recours aux importations, l'Espagne améliorerait son résultat dans la balance des paiements.
Cependant, Sebastián a insisté sur le fait que l'Espagne voulait être l'un des pays leaders dans la structure productive de ce type de voitures, parce que, "mis à part le
fait d'être une option écologique, c'est aussi une option industrielle". Parmi les raisons qui entrainent l'Espagne à diriger ce projet, figurent: le rôle essentiel tendant
à réduire la dépendance énergétique à l'extérieur, contribuer à réorganiser la demande d'électricité avec un meilleur approvisionnement au moment des fins de stocks et donner
une impulsion aux énergies renouvelables à travers ce grand projet national.
Le directeur du laboratoire de la Fondation Alternatives, l'ex-ministre de l'Industrie Juan Manuel Eguiagaray, disait dans le discours d'inauguration que le véhicule
électrique serait l'un des vecteurs principaux de la Loi des Economies Durables. Il a ajouté qu'à la troisième décade de ce siècle le parc automobile serait constitué
à 60% de véhicules électriques et hybrides.
(30/11)